Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 15:09

Nombreux sont les livres autobiographiques en littérature et les styles d’écriture différents tels que ceux de Jean Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Primo Levi. Depuis quelques années apparaît une nouvelle forme d’autobiographie, et cela à travers la bande dessinée. Un des pionniers de cette nouvelle forme du 9e art est l’auteur Art Spiegelman avec son ouvrage Maus (1978-1991) relatant en bande dessinée les souvenirs d’un père ayant survécu à la Shoah ainsi que sa relation complexe et difficile avec son propre père.
Des auteurs tels que David B et l’Ascension du mal, Marjane Satrapi et Persépolis et Jean Christophe Menu et le livret de phamille ont su poursuivre dans cette lancée et donner un nouveau visage à la bande dessinée.

L’évolution des thématiques de la bande dessinée s’est faites dans un désir de reconnaissance du 9e art, le genre de l'autobiographie permet de recentrer la bande dessinée sur l'auteur, sur l'artiste, et donc sur le réel. Parler de soi, c'est parler des autres, mais aussi parler de son art et ainsi le légitimer. On remarque également le changement de public amateurs de ce nouveau genre de bande dessinée.

L’évolution des codes crée une émancipation par rapport aux codes traditionnels, renouvellement : refus des stéréotypes, des idéogrammes, du cinéma de papier et des effets spéciaux, des ruptures de perspective, des lois psychologiques (exemple : les personnages peuvent être de différentes tailles). La signification prime sur le réalisme, la lisibilité sur l'esthétique, ce qui entraîne une certaine sobriété et un refus de la "belle image".

C’est un travail d'élucidation qui permet de mieux se connaître, de donner une cohérence à sa vie, d'en chercher le sens, d'analyser son évolution. On peut ainsi conclure sur les paroles de Philippe Dupuy « Ce que j'ai personnellement gagné avec ce journal [Le Journal d'un album], c'est que ces questions ne m'intéressent plus. Elles ne débouchent sur aucune "vraie" réponse. Et je m'en réjouis ».

 

Par Anne C
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 22:32
    Patrick Blanc est l’inventeur du concept du mur végétal. C’est un botaniste, mais également un chercheur au CNRS Centre National de la Recherche Scientifique et spécialiste des plantes tropicales. De son plus jeune âge, il a eu cette passion pour les plantes. Lors de ses études, il va parcourir des pays tels que la Malaisie et la Thaïlande pour observer et comprendre le développement et la stratégie des végétaux.

    De son premier mur végétal réalisé à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris en 1988
, sa dernière réalisation en  2007 pour le mur du magasin BHV Hommes, ces créations apportent un nouveau souffle à la ville, et un nouveau paysage s’offre aux citadins. Ces murs végétaux s’intègrent au paysage urbain et à son mode de fonctionnement, les plantes n’empiètent plus sur l’espace horizontal, cela permet un gain d’espace, perpétuellement recherché en environnement urbain. Cela crée un nouveau regard. C’est une nouvelle culture végétale, traduis à la verticale : une « végétalisation » des surfaces architecturales. Ce qui crée une alliance entre l’architecture et la végétation. 

    C’est le juste milieu pour une intégration à l’espace urbain. Une cohabitation, entre la végétation et l’Homme longtemps délaissé dans les villes. Une réintroduction du végétal dans la ville. Les plantes laissent l’espace à la libre circulation des passants et aux activités urbaines. C’est un agencement entre écologie et Art : le mur végétal a une fonction décorative et dépolluante à la fois.
Les murs végétaux participent d’une part à l’embellissement urbain, une touche de couleur au mur habituellement peint ou bétonné. Ce sont des jardins verticaux qui s’érigent devant nous telle que la végétation luxuriante d’une forêt tropicale, référence principale chez Patrick Blanc.

Patrick Blanc commente son travail par la phrase «  Aucun de mes murs ne se ressemblent, car tout dépend du climat et de l’exposition. On ne les trouvera jamais en kit » qui résume son art.


   


   
Par Anne C
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 21:02
              
                           

                                                                  Bill Viola

    Bill Viola is an American artist. He is considered as the pioneer of video art. He doesn’t use the video as a simple medium of communication, but he employs it as the matter of his art more than the painter.

His work has for main theme  life and  death. Bill Viola has for inspiration the pictorial art, especially the painting of the Renaissance.

    He admires Giotto an Italian artist. Bill Viola likes the concept where in one and only painting there are several moments. He uses the polyptic as principal support. He directed his works in the big installation on the wall with screen.

Nantes triptych is a video installation showing a woman giving birth. Bill Viola who is captive by the birth and the new born who is blind during the first moment of his life. Bill Viola deals in the video Silence Life.

In the second screen there is a man suspended in water and in the third screen a very old woman on her death bed, who is Bill Viola’s mother. He shot her during the last moment of her life.

The triptych is punctuated by strong emotions. It’s a strange atmosphere that Bill Viola makes us feel. His work is very personal, he opposes the born of a son to the death troes of a mother.

Bill Viola creates animated painting, he is always inspired by the painting of  the Renaissance. Emergence is a good example, it repeats a theme of the resurrection of Christ, especially the pieta of Masolino.

Bill Viola wants to touch the viewer, by experiences of  life.

In his video installation 5 angels for the Millennium, he deals with his own experience. When he was a child he almost drown. He retranscribes this event in his work. He found this experience wonderful, he thought he was in paradise.

    The video installation evokes the passage to the year two thousand by the mean of 5 screens representing the departing, birth, fire, ascending and creation.

In his video we are plunged into silence, when the bodies come out of the water where the silence is transformed in sound deafening. The video represents a man plunged slowly  into darkness and in counter clockwise. It’s a visual experience and resonant for the viewer.

Bill Viola creates an experience in each of his video installation, giving a strong emotion. 

    The work of Bill Viola is very interesting, his work can  touch everybody, he deals with the experience of life, it deals with  everybody. The association between the picture and the sound in the dark we are carried away into Bill Viola’s world.

 

Par Anne C
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 17:03

La culture occidentale et la culture chinoise entretiennent des relations binaires, un des points principaux des artistes contemporains chinois est d’instaurer un dialogue et une conjoncture à travers des événements importants mondiaux ou des confrontations pures et simples des deux cultures afin de créer un choc et un électrochoc.

Cai Guo Qiang est un artiste qui travaille sur la question du métissage et de la traduction de l’autre. Une de ses œuvres intitulées Head on, représente un évènement historique marquant dans l’histoire du monde, le mur de berlin. C’est un héritage commun que Cai Guo Qiang met en avant, il ouvre ici la possibilité d’explication et d’interprétation nouvelles et différentes.

Son œuvre met en scène une meute de 99 loups venant dans un même et unique élan s’écraser sur une vitre de verre transparent. Au premier abord, on est intrigué par cette vague de loup puis heurté par la violence qui se dégage de cette impossible traversée ou les loup s’écrasent virulemment contre l’obstacle.
 C’est face à une situation inédite que Cai Guo Qiang nous place, il emploi la métaphore animal afin de traduire la situation que le mur de Berlin a provoqué.

                                     
 

Par Anne C
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 19:46

    Le travail de Sandy Skoglund est spécifique par sa dimension interdisciplinaire. Sa démarche artistique se traduit un emploi particulier des médiums, de la photographie, définie ici par un rôle de marqueur temporaire, la peinture utilisée comme un moyen d’assimiler sujets et objets et la sculpture afin d’organiser l’espace.

« J’ai commencé par dessiner des objets, des objets familiers. Peu après je me suis rendu compte que je créais une image, ce qui me semblait assez osé après toutes ces années rythmées par l’histoire de l’art, le cinéma et la philosophie conceptuelle. Et c’est cette démarche qui me conduisit à faire de la photographie. » *

Par ailleurs la plasticité de l’œuvre de Sandy Skoglund est accompagnée par un travail essentiel de la  mise en espace. C’est à juste titre que plusieurs critiques ont cités ses œuvres comme des « tableaux photographiques ». Elle utilise des clichés et lieux connus comme a pu le faire dans son œuvre Cindy Sherman, une photographe plasticienne qui s’est elle-même mise en scène en plagiant les actrices des années 1950-1960. L’atmosphère des photographies nous montre une esthétique à la fois graphique et plastique.

Il y a une cohabitation homme/animal dans le travail de Sandy Skoglund à travers tous ces animaux débordant presque du cadre en opposition avec la restriction de l’espace dévolu aux êtres humains, tels des mannequins inanimés constituant un simple élément du décor. Ces décors sont une liaison subtile avec les arts plastiques. Sandy Skoglund dans son studio de 150m² confectionne séparément chaque partie du décor : objets, animaux, vêtements, ce qui l’amène à faire moins d’une œuvre par an. Chaque création nécessite différentes techniques : la sculpture pour ses figurines, la peinture pour uniformiser la scène par la couleur et enfin la photographie qui clôture en quelques instants le travail de nombreux mois.   

                                                     

Par Anne C
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 16:07
J'ai vu l'exposition L'apparition du visible de l'artiste Christian Bonnefoi  à la Galerie du Musée du centre Georges Pompidou,le 4 janvier c'est-à-dire un jour avant la fin de l'exposition.
On ne pouvait pas prendre de photos donc  celles que je vous présente ici viennent de

Je ne connaissais pas cet artiste et son oeuvre, ce que l'on retient c'est qu'il travaille avec  le collage, la peinture.

Bonnefoi travaille beaucoup sur la transparence. On peut voir des oeuv res où la structure de la toile est apparente.Les oeuvres sont abstraites et il s'agit souvent de collages de différentes peintures .

J'ai beaucoup aimé ses oeuvres intitulées Babel.




Christian Bonnefoi:
site officiel de l'expo
site officiel de Christian Bonnefoi
Par Laurence, Anne C et Anh-Mai - Publié dans : Expos
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 13:36

L'exposition de Tim Sales a eu lieu à la galerie Arludik1 du 16 octobre au 22 novembre 2008 à Paris.


Tim Sales est un dessinateur américain né en 1956 à New-York. Il est notamment connu pour avoir fait plusieurs Comics2 dont Batman, Superman, Spiderman et Wolverine qui font partie des personnages  de super-héros les plus connues de la bande-desssinée américaine. C'est également lui qui a crée les bande-dessinées et tableaux que l'on peut voir dans la série de science-fiction américaine Heroes. Dans cette série, le personnage d'Isaac Mendez est un artiste toxicomane qui possède le pouvoir de dessiner l'avenir, il est également auteur d'une bande-dessinée dans laquelle il raconte les aventures de plusieurs humains aux pouvoirs extraordinaires, il va alors découvrir que tout ce qu'il peint ou dessine sont des prédictions de l'avenir. Les réalisateurs ont fait appel à Tim Sales pour réaliser ses oeuvres et aider l'acteur jouant Mendez à agir comme le ferait un artiste dans son atelier.La série étant l'une des plus regardée dans le monde entier depuis sa création et récompensée à plusieurs reprises pour le prix de la meilleure série, Tim Sales déjà célèbre dans le milieu des Comics, est à présent connu du grand public.


Dans l'exposition, on peut voir des planches et des dessins originaux de Spiderman, Superman, Hulk et bien sûr plusieurs dessins originaux  pour Heroes. Les tableaux dans un style comics assez moderne n'étaient pas exposés car la série est actuellement en tournage dans les studios d'Hollywood. Cependant, un documentaire était projeté sur le travail de l'artiste et sur sa collaboration avec Santiago Cabrera(Isaac Mendez) sur le plateau de la série. On pouvait donc voir comment il a aidé à créer les décors de l'atelier de Mendez et comment il a conseillé l'acteur tout au long du tournage des épisodes afin que celui-ci ait l'air d'un vrai artiste en plein travail.


Enfin, cette exposition pouvait être interessante pour les amateurs de Comics ou les fans de la série, mais il manquait de croquis et de planches en couleurs de l'artiste ainsi que de textes expliquant son parcours et sa façon de travailler car il n'y avait pas de catalogue.


1 La galerie Arludik est une galerie qui expose exclusivement les artistes de la Bande-dessinée, du film d'animation, du manga et du jeu video. Elle a été  ouverte en 2004 et est soutenue par la Fnac. C'est la première galerie a exposer ce genre d'oeuvre uniquement ce que l'on apelle "l'art ludique" dans le monde entier.Plus d'infos

2 Le Comics sont des  bande-dessinée américaine racontant les aventures de super-héros.Les premières sont apparues dans les années 1930 aux Etats-Unis. Les personnages et les histoires racontées  déchaînent de vraies passions et des conventions, des conférences sont organisées dans le monde entier ou se réunissent les fans de ces héros.Plus d'infos

Tim Sales:
site officiel
page wikipedia

Par Laurence, Anne C et Anh-Mai - Publié dans : Expos
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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 00:36

    Entre objets et corps, Philippe Ramette nous fait découvrir une toute autre vision du monde.

Ce plasticien auxerrois utilise photographies et objets pour un jeu d’images et de regards qui crée la surprise au
premier coup d’œil. C’est un discours franc sur le monde. Alors qu’il crée la surprise notre œil s’attarde sur des
détails.

Dans une intention burlesque Philippe Ramette commence à gêner le regard du spectateur qui se demande
pourquoi l’objet est mis en scène comme le corps, ma chaise ne veut pas se pendre pourtant (Sans titre, 2007).

C’est à travers ce caractère des œuvres de Philippe Ramette nous fait explorer le monde la tête à l’envers.
Dans sa photographie Promenade Irrationnelle, Philippe Ramette nous montre un homme à 90°c sur un tronc
d’arbre, n’est-ce pas drôle ? Imaginons la suite. Montera-t-il jusqu’aux étoiles ? C’est un homme qui marche,
dans les airs, comme sur les Champs Elysées, habillé d’un costume et gardant son sérieux.

On aurait pensé que seul Spider-man notre héros de toujours pouvait s’envoyer dans les airs. Du coup Philippe
Ramette devient notre comique au grand air.




                                  
                             Sans titre 2007                                                         Promenade Irrationnelle 2003
Par Anne C
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 00:00

                                    
Pour les pauvres parisiens restés à Paris pour les vacances d’été, elles furent sauvées grâce à Titouan Lamazou. Un sacré tour du monde à travers son exposition « Les femmes du monde ».  Des femmes, encore des femmes, autant dire du soleil encore du soleil !

Cette exposition est une bouffée d’air frais, l’espace de l’exposition nous saisit par sa scénographie impressionnante ; de grands chevalets se dressent devant nous, les murs sont inondés de dessins et tout le long de cette grande salle d’exposition au 1er étage du musée de l’homme nos regards peuvent se poser sur des tables où les dessins apparaissent naturellement dans notre champ de vision.

Les dessins ne sont pas catalogués par genre, ils font partis d’un tout ,d’une atmosphère aux parfums du monde.

Pour les petits artistes en herbe de notre genre, l’on remarque quelques références amusantes à l’Art tel que des triptyques ou à un artiste comme Matisse avec La danse de Moscou .

Son travail est le fruit de 5 années, une profusion de dessins qui font même apparaître quelques créations plastiques comme des tapis. Ou des dessins plus fort pour par exemple dénoncer les mutilations sexuelles que les femmes peuvent subir. Lors de l’exposition plusieurs personnes se sont arrêtés sur un de ses dessins, qui a manifesté plusieurs réactions. Les femmes regardaient cette retranscription en dessin des différentes étapes de l’ablation du clitoris pouvant comprendre le sort de ses femmes, sur le visage des hommes l’on pouvait voir des grimaces se former.

Son travail nous fait traverser le monde, et nous fait réfléchir à la fois, le spectateur ne peut être passif devant cette diversité l’on voyage de l’Asie, à l’Europe, aux Amériques jusqu’à ne produire dans notre tête qu’un seul et unique monde.
                                                                                       
                          
                                                                                              
                                       

                                        
Par Anne C - Publié dans : Expos
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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /Nov /2008 22:50













GALERIE ODILE OUIZEMAN
10/12 rue des Coutures Saint-Gervais
75003 PARIS






Dans cette exposition j'ai pu y voir des oeuvres touchant divers support. Il y avait beaucoup de petits tableau sur ardoise. Les dessins sont fais avec de la peinture à colle et des pigments, j'ai trouvé le support intéressant. On retrouve souvent des personnage dans les tableaux  qui sont détachés de ce que l'homme a pour habitude de faire:    dans un des tableaux, on voit un couple assis sur un lit sse trouvant au milieu d'une route. Dans sont travail on retrouve un grand questionnement sur la place des choses et des corps. Le lieu devient très important.







                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               



Une oeuvre représente un espèce de plan sous forme de parravent.



  





































Bref très intéressante expo que j'ai trouvé assez innovante pour ses supports.



Par Laurence, Anne C et Anh-Mai - Publié dans : Expos
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